SFR présente les cinq lauréats de la 7e édition du concours « SFR Jeunes Talents - Paris Photo »

SFR Jeunes Talents Paris Photo
Le 21 / 10 / 13 | Posté par Valerie Jaquet
SFR présente les cinq lauréats de la 7e édition du concours « SFR Jeunes Talents - Paris Photo »

Du 14 au 17 novembre 2013 sous la Nef du Grand Palais à Paris, SFR proposera au public amateur et professionnel de la photographie de découvrir les œuvres des lauréats de la 7e édition du concours « SFR Jeunes Talents - Paris Photo » : Alex Cretey Systermans, Thibaut Derien, Gabriela Kaszycka, William Lakin, Julien Mauve. SFR offre ainsi une vitrine inédite aux lauréats en leur permettant d’exposer leurs œuvres à la première foire internationale dédiée à la photographie.

Le programme « SFR Jeunes Talents Photo » permet à des artistes photographes de participer à des concours tout au long de l’année pour être exposés lors de rendez-vous incontournables comme Paris Photo ou Les Rencontres d’Arles. Depuis 2006, SFR a ainsi soutenu une centaine de photographes parmi lesquels Marc Montméat, Nicola Lo Calzo et Marin Hock.

Cette année encore, SFR souhaite surprendre les visiteurs de Paris Photo, en les invitant à se faire photographier gratuitement par des photographes lauréats, dans un studio photo aménagé pour l’occasion. Des photos souvenir signées et imprimées qu’ils pourront garder et partager sur les réseaux sociaux.

Parmi les 1 000 photographes ayant pris part au concours, les 5 lauréats ont été désignés par un jury d’experts composé de professionnels de la photographie et de l’art. Présidé par Julien Frydman, directeur de Paris Photo, il se compose également de Christine Ollier, directrice de la Galerie Les Filles du Calvaire, François Saint Pierre, directeur du Centre d'Art et Photographie et du Festival de Lectoure, Jean-François Dubos, président du directoire de Vivendi et président de l'Association des Amis de la Maison Européenne de la Photographie et Olivier Metzger, photographe.

Le jury a désigné les lauréats suivants :

Alex Cretey Systermans
Alexandre Cretey Systermans est né en 1971 à Caen. Diplômé de l’École des Beaux-Arts de Rennes et de la Villa Arson à Nice, il est d’abord peintre/sculpteur avant de se tourner vers la photographie. « Ses images, dans un vocabulaire classique fait de portraits, de natures mortes et de paysages, explorent les thèmes du familier, de l’exotique, de la distance, du fantôme (l’absence figurée). » Parallèlement à sa recherche photographique personnelle, il contribue régulièrement à la presse en tant que photojournaliste en proposant des portraits et des reportages. Passionné par l’image, Alex Cretey Systermans multiplie les projets d’expositions et de publications. Il a récemment rejoint l’équipe du magazine en ligne CULT. 
La série tente de tirer le meilleur du moyen format argentique, de sa grande précision, de la subtilité de ses couleurs, de sa dynamique dans le rendu des lumières et des ombres, et dans le moelleux incomparable de ses flous avec un équipement léger et discret.
« Au travers des séries “Presqu’Ile” et “Familiar”, Alex Cretey Systermans aborde ce qui lui est familier tout en préservant l’enchantement qu’il éprouve lorsqu’il documente l’exotique. “Presqu’Ile”, qui questionne son regard sur une région familière pleine de souvenirs, une péninsule, qu’il explore en cherchant ce qui la rend insulaire, et “Familiar”, un projet au long cours qui aborde la famille comme un paysage qui, évoluant, crée constamment sa propre complexité. »

Thibaut Derien
Thibaut Derien est né en 1974 à Lorient. Auteur, chanteur et photographe à ses heures, ce Breton d’origine est depuis plusieurs années cadreur sur l’émission musicale diffusée sur France 2, CD'aujourd'hui. Auteur et interprète de quatre albums de chansons, il est aussi l'auteur de séries photos, toujours en construction, comme "J'habite une ville fantôme" ou "Sur scène dans une minute !".
« Un beau jour, Thibaut Derien a quitté Paris pour une étrange ville, oubliée du temps et des heures, figée dans ses souvenirs. Les antiques devantures qui s’offrent à la vue du passant ouvrent de grands rectangles cinématographiques vides, palimpsestes sans fond où bougent encore les fantômes de l’histoire et les vies enfouies. L'humour est là aussi, sorte d'attendrissement malicieux devant les grandiloquences désuètes d'un lettrage, d'un jeu de mots, d'une architecture un peu pompeuse, ou face à des enseignes abîmées, synonymes de la banalité devenus textes énigmatiques ou alphabets exotiques sous les assauts du temps. Parfois se confondent une ancienne appellation en voie d'effacement et une famille de tags en voie d'apparition, deux façons d'écrire la ville avec des signes sans usage : une forme de poésie, en somme. »  
 
Gabriela Kaszycka
Née en 1985 à Cracovie (Pologne), Gabriela Kaszycka est diplômée de l'université Jagellonne en Arts Audiovisuels et Cinéma ainsi que de l'Académie de la Photographie de Cracovie. Elle est aujourd’hui critique de cinéma et photographe.
La majorité de ses travaux photographiques est inspirée de ses expériences personnelles. Basés sur une observation attentive, voire contemplative de son entourage, les espaces et les objets surtout, plus rarement les hommes, se réfèrent plus à l’imaginaire qu’à la perception visuelle.
Dans la vieille maison de la montagne, personne n'habite plus depuis de nombreuses années. C’était une pension. Elle porte encore les traces de la présence humaine, comme si le temps s'était arrêté ici. L'auteur s’est intéressé à des détails apparemment insignifiants : des choses détruites et inutiles, de vieux meubles, des formes imprimées sur les coussins, des taches sur les draps, des rideaux mis par quelqu'un sur le rebord de la fenêtre, des plateaux de cuisine disposés régulièrement, prêts à l'emploi… Avec une observation attentive et sans hâte, l’auteur transforme cet environnement abandonné en un objet de contemplation nostalgique.

William Lakin
William Lakin a 20 ans. Il commence à prendre des photos de groupes de musique locaux dès l’âge de 16 ans et s’oriente rapidement vers des études supérieures de photographie. Aujourd’hui, photographe diplômé de l’université du Middlesex (Angleterre), il exerce son métier à Londres et Brighton. Influencé par les portraits d’Alec Soth, ses travaux explorent les individus et leur environnement.
« Florida Club est l’exploration de la ville de Great Yarmouth et de ses environs sur la côte Est de l’Angleterre, dans le Norfolk. La ville fut un temps une des destinations favorites des Anglais pour leurs vacances d’été. Aujourd’hui, alors que les mois d’été y sont toujours assez vivants, l’hiver lui donne un tout autre visage. Mon expérience était d’errer dans la ville durant les mois d’hiver. L’atmosphère qui y règne est d’une mélancolie surréaliste, avec ses aires de jeux immobiles face aux vents de la mer du Nord et ses clubs de vacances tellement désertés qu’il est difficile de les imaginer autrement... Dans ce froid mordant, les rencontres y sont rares mais presque amicales. » 

Julien Mauve
Julien Mauve est un autodidacte né en 1984 à Saint-Germain-en-Laye. Chef de projet digital au quotidien, il est depuis toujours fasciné par la photo en tant qu’objet. Sa passion pour la lumière et la mise en scène l'a conduit, en deux ans seulement, à la création de trois séries influencées par l’esthétique de l’image cinématographique : “Back to Childhood” - 2012 ; “Hopeless Romantic” ¬- 2012 et “After Lights Out”, dernier projet en date, toujours en cours. Trois séries récompensées à chaque fois.
« Mes projets traitent de sujets différents mais ont tous pour point commun la nostalgie, la perte des illusions ou encore le déni de la réalité. Ils questionnent notre rapport au monde en transformant le réel en d’autres univers possibles. “After Lights Out”, traite de l'omniprésence de la lumière dans nos sociétés contemporaines et dépeint un univers alternatif dans lequel celle-ci aurait disparu. Chaque photo présente des manifestations lumineuses isolées prenant des formes énigmatiques, voir ésotériques, rappelant les paysages nocturnes de Robert Adams. J'ai cherché à travers cette série à attirer l'attention sur le rapport mystérieux qui nous lie à la lumière, sur la relation que nous entretenons avec elle, sur sa superficialité et la dépendance dans laquelle elle nous plonge. L'anxiété et le danger des ombres mélangés au bien-être et à la sécurité. »

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SFR Jeunes Talents - Paris Photo / Stand C1 - Grand Palais - Paris
Ouverture au public du 14 au 17 novembre 2013 de 12 heures à 20 heures

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