[Tendance] Mobilité : 1, 2, 3, 4 !

Le 24 / 10 / 12 | Posté par la rédaction de SFR PLAYER
[Tendance] Mobilité : 1, 2, 3, 4 !

Crédits photos : Nicolas Raimbaud

Êtes-vous travailleur sédentaire, mobile occasionnel, hypermobile voire carrément hyperagile ? En démultipliant les points de connexion, le numérique a transformé notre rapport au lieu de travail. SFR PLAYER a illustré les quatre sociotypes du travailleur (plus ou moins) mobile, en se basant sur un rapport du cabinet d’étude sociologique Chronos. Alors, vous vous reconnaissez ?

Le travailleur sédentaire

Le travailleur sédentaire est peu confronté au numérique dans son travail. Équipé au minimum, doté plutôt d’outils fixes, il est fortement centré sur le siège de l’entreprise. Il témoigne d’un monde qui bouge encore peu.

À l’image : Jean-Paul, commercial en transport-logistique, prend à cœur d’imprimer ses e-mails « pour les avoir toujours à disposition », précise-t-il. Justement, ses e-mails, il ne ressent vraiment pas le besoin de les recevoir sur smartphone : pour lui, Internet reste un outil qu’il utilise de son ordinateur de bureau.

Le mobile occasionnel


 

Le mobile occasionnel quitte lentement le modèle de travail d’hier pour entrer dans les usages professionnel du numérique, aidé par sa familiarité avec le numérique personnel. Pour le reste, il demeure dans le tropisme du « siège ».

À l’image : Frappée par la facilité d’utilisation des tablettes, Charlotte vient de convaincre sa chef de service de l’en équiper. Elle s’en sert d’ailleurs souvent pour prendre des notes en réunion : pour des raisons de sécurité, son ordinateur de bureau, bien que portable, ne peut se connecter au réseau qu’en passant par le câble Ethernet.

Le travailleur hypermobile

Le travailleur hypermobile représente la figure de l’indépendant. L’équipement numérique de ce travailleur affranchi du « siège » statutairement, par choix ou par contrainte, assure son autonomie avant d’être un instrument d’échanges professionnels. L’hypermobile est celui dont la part de localisation « domicile » du travail est la plus prononcée.

À l’image : Le bureau de Stéphane, c’est chez lui. Ce graphiste indépendant discute au téléphone de la maquette d’un projet à venir avec un client. Sa fille le sollicite en plein travail, ce qui n’a pas l’air de le gêner plus que ça. D’ailleurs quand il enverra son devis par mail, Julia sera sans doute sur ses genoux !

Le mobile hyperagile

Le mobile hyperagile se caractérise par son autonomie et sa flexibilité face à l’écosystème numérique, tant par les outils qu’il utilise, plus nombreux et plus mobiles que chez les autres types, que par les localisations, les temporalités et les liens sociaux mis en œuvre par son travail. C’est la figure la plus aboutie du travail mobile. Une figure du travailleur en devenir ?

À l’image : Sofia, journaliste, profite d’une visite au centre d’art numérique La Gaîté Lyrique pour se connecter au WiFi et envoyer des e-mails… sur la terrasse, tant qu’à faire ! Toujours connectée aux réseaux sociaux, elle a pris pour habitude d’utiliser son smartphone comme un second écran de navigation pour vérifier Twitter, Facebook et Instagram, lesquels lui servent d’outils à la fois personnels et professionnels.

Cette typologie illustrée est issue d’une étude publique disponible sur wite2-0.fr. Elle a été financée par Oséo et réalisée début 2012 par Chronos et Sereho avec TelecomParisTech, Atos et Citica. Réalisée en ligne sur 530 répondants, elle ne prétend pas être représentative.

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