Notre politique ressources humaines
Ressources humaines et citoyenneté : s'engager vers plus de mobilité
L'agilité, l'une des cinq valeurs de SFR, inspire sa politique de ressources humaines. Objectif : anticiper l'évolution des compétences et accompagner chacun dans son projet professionnel. L'entreprise encourage également la fibre citoyenne de ses collaborateurs.
Des parcours individualisés et mobiles
Prévoir et accompagner : nouvel accord d'entreprise
Au 31 décembre 2007, SFR comptait 6200 collaborateurs. Dans un environnement toujours plus complexe et qui évolue toujours plus rapidement, la mobilité est aussi essentielle dans les parcours individuels qu'elle l'est à l'échelle de l'entreprise. Et un collaborateur de SFR qui évolue et s'épanouit en bâtissant son projet professionnel est un collaborateur qui fait aussi avancer l'entreprise. Cette conviction est au cœur de l'accord " Anticipation, développement des compétences et progression professionnelle " signé en octobre 2006 avec les partenaires sociaux. Cet accord organise la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) au sein de l'entreprise pour une durée de trois ans. Par ce texte, SFR s'engage à partager avec les collaborateurs, les évolutions stratégiques de l'entreprise et leurs conséquences en matière d'évolution des métiers, à développer un processus d'anticipation et à favoriser pour chaque collaborateur l'émergence de projets professionnels.
Des moyens et des outils concrets
Plusieurs initiatives ont déjà été engagées pour concrétiser les engagements de l'accord et accompagner sa mise en œuvre : la création de commissions paritaires d'anticipation auxquelles participent pleinement les partenaires sociaux ; le développement d' "espaces métier " progressivement déployés sur les sites où chaque collaborateur peut obtenir un éclairage sur ses perspectives d'évolution ; la création de " l'Entretien de projet professionnel ", complémentaire de l'Entretien d'appréciation et de développement, permettant au collaborateur de rencontrer une autre personne que son manager ; le renforcement des aides à la mobilité géographique ; l'établissement d'un budget de formation spécifique dédié aux actions de développement professionnel.
Favoriser l'essaimage
Le nouvel accord d'entreprise formalise aussi la politique de SFR en matière d'essaimage. L'objectif est de favoriser la création ou la reprise d'entreprises par des salariés, dans leur sphère de métier - par exemple en reprenant un " espace SFR " ou en créant une activité de service liée aux nouveaux usages du mobile - comme dans tout autre secteur. Une " cellule essaimage " accompagne concrètement les porteurs de projets.
La création du " congé pour projet professionnel externe " relève du même esprit : sous certaines conditions, un collaborateur peut exercer une autre activité professionnelle durant une période déterminée, pendant laquelle son contrat de travail avec SFR est suspendu, lui permettant ainsi de réintégrer l'entreprise si son projet professionnel ne peut se concrétiser définitivement.
La formation, levier d'égalité des chances
En interne, le fort développement du Droit individuel à la formation (DIF) relève de la même volonté de valoriser les acquis et le potentiel d'évolution de chacun.
Le DIF permet ainsi à tout collaborateur qui en fait la demande de se former au-delà du Plan de formation initial qui relève de la responsabilité de l'employeur.
Des parcours individualisés et mobiles
Prévoir et accompagner : nouvel accord d'entreprise
Au 31 décembre 2007, SFR comptait 6200 collaborateurs. Dans un environnement toujours plus complexe et qui évolue toujours plus rapidement, la mobilité est aussi essentielle dans les parcours individuels qu'elle l'est à l'échelle de l'entreprise. Et un collaborateur de SFR qui évolue et s'épanouit en bâtissant son projet professionnel est un collaborateur qui fait aussi avancer l'entreprise. Cette conviction est au cœur de l'accord " Anticipation, développement des compétences et progression professionnelle " signé en octobre 2006 avec les partenaires sociaux. Cet accord organise la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) au sein de l'entreprise pour une durée de trois ans. Par ce texte, SFR s'engage à partager avec les collaborateurs, les évolutions stratégiques de l'entreprise et leurs conséquences en matière d'évolution des métiers, à développer un processus d'anticipation et à favoriser pour chaque collaborateur l'émergence de projets professionnels.
Des moyens et des outils concrets
Plusieurs initiatives ont déjà été engagées pour concrétiser les engagements de l'accord et accompagner sa mise en œuvre : la création de commissions paritaires d'anticipation auxquelles participent pleinement les partenaires sociaux ; le développement d' "espaces métier " progressivement déployés sur les sites où chaque collaborateur peut obtenir un éclairage sur ses perspectives d'évolution ; la création de " l'Entretien de projet professionnel ", complémentaire de l'Entretien d'appréciation et de développement, permettant au collaborateur de rencontrer une autre personne que son manager ; le renforcement des aides à la mobilité géographique ; l'établissement d'un budget de formation spécifique dédié aux actions de développement professionnel.
Favoriser l'essaimage
Le nouvel accord d'entreprise formalise aussi la politique de SFR en matière d'essaimage. L'objectif est de favoriser la création ou la reprise d'entreprises par des salariés, dans leur sphère de métier - par exemple en reprenant un " espace SFR " ou en créant une activité de service liée aux nouveaux usages du mobile - comme dans tout autre secteur. Une " cellule essaimage " accompagne concrètement les porteurs de projets.
La création du " congé pour projet professionnel externe " relève du même esprit : sous certaines conditions, un collaborateur peut exercer une autre activité professionnelle durant une période déterminée, pendant laquelle son contrat de travail avec SFR est suspendu, lui permettant ainsi de réintégrer l'entreprise si son projet professionnel ne peut se concrétiser définitivement.
La formation, levier d'égalité des chances
En interne, le fort développement du Droit individuel à la formation (DIF) relève de la même volonté de valoriser les acquis et le potentiel d'évolution de chacun.
Le DIF permet ainsi à tout collaborateur qui en fait la demande de se former au-delà du Plan de formation initial qui relève de la responsabilité de l'employeur.